Page d'accueilEntrerInscription
 

Tunisie , pas de vacance : le cauchemar de la prison de Sameh HARAKATI à Tunis

Ajouter aux favoris M'envoyer un message électronique
Sites intйressants
Visiteurs
bikcha1 ahmed
il y a 28 jours 10.10.2009 13:02:58
Calendrier
<
Novembre 2009
>
LMaMeJVSD
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30
Voter
Que pensez-vous du verdict en appel de madame Sameh Harakati ?
Le verdict est juste et madame Sameh Harakati est coupable.
Le verdict est injuste et madame Sameh Harakati est innocente.
Je reste neutre dans le doute.
Je pense qu'elle est victime de la malchance.
Je ne la vois pas faire ce que la Tunisie lui reproche.

Résultat du sondage
Top commentateurs
lailaik19 malaik bsili
Commentaires: 2
tunisie-harakati Sameh Harakati
Commentaires: 2
bob103 bayrem latour
Commentaires: 1
ramses-ramses
Commentaires: 1
Les plus commentés entrées

L'AUTHENTIQUE HARAKATI SAMEH

0.00 (0)

L'AUTHENTIQUE  HARAKATI  SAMEH :

N'étant que l'humble mari de madame Harakati Sameh, je désirai apporter d'autres informations à la connaissance des internautes qui ont soif d'information sur notre couple.

La première question concerne ma rencontre avec ma femme, ma tendre Sameh.

La soif de l'Europe et de l'étranger pousse les tunisiennes dans leur grande majorité à séduire les français d'origines tunisiennes afin de s'offrir la chance de les épouser pour quitter le pays et pour ouvrir des horizons financiers et matériels beaucoup plus certains pour eux et leurs familles.

 

A l'époque, j'étais partie en vacance en Tunisie, j'étais lessivé de ces vagues de séduction dont seul l'intérêt guidait leurs comportements.

 

 

 

 

Un soir,  je suis sortie avec des copains dans des pianos bar de Tunis pour me changer les idées.

Au troisième piano bar, je suis accidentellement tombé sur une jolie femme habillée en survêtement rouge.

 

Elle était dans un état d'ivresse très avancé que je n'avais pas tout de suite remarqué.

Je suis passé devant elle en lui faisant un sourire, elle me le renvoya en se jetant dans mes bras pour me faire un câlin.

 

J'étais agréablement étonné de la réaction de cette inconnue qui me donnait subitement de l'affection.

Elle avait besoin de réconfort et recherchait en apparence de la protection.

 

Elle m'informa en quelques mots qu'elle était dans une situation fort désagréable. Elle me conseilla alors d'aller voir la patronne du piano bar pour en savoir plus.

 

La patronne de l'établissement me raconta  que la femme en survêtement rouge ainsi que ses copines avaient consommées de nombreuse boisson avec un de leur copain puis ce dernier s'était enfuit sous le prétexte qu'il sortait dehors pour fumer une cigarette. L'adition des consommations n'étant donc pas réglé, les filles n'ayant pas d'argent, la patronne du piano bar avait appelée la police pour déposer plainte contre le groupe de fille, elle voulait les pousser par conséquent en prison.

 

Je pris de moi-même l'initiative de régler la facture des consommations afin d'éviter aux filles de se retrouver bêtement en prison.

 

Sur la dizaine de filles présentent seul  trois d'entre elles furent reconnaissantes en me remerciant chaleureusement. Les autres quittèrent très vite l'établissement sans demander leur reste.

 

La fille en survêtement rouge ne voulait plus me quitter, elle me proposa de prendre le petit déjeuner avec elle.

J'ai accepté d'y participer avec mes copains à condition qu'elle ne vienne pas seul. Je voulais qu'elle se fasse accompagner par une ou deux de ses copines afin d'éviter d'éventuel problème lié à son état alcoolisé.

 

On se retrouva donc autour d'une belle table pour déjeuner, j'en ai profité pour sympathiser avec la fille au survêtement rouge, elle me raconta toute sa vie sans cacher le moindre élément de son existence.

Elle était d'un naturel hallucinant, d'une sincérité extraordinaire. Le fait qu'elle soit ivre l'empêcha de me mentir, de déguiser son mensonge, j'en étais convaincu.

 

Elle m'expliqua qu'elle était en vacance et que cela ne la dérangeait pas de demeurer avec moi pour le restant de mes vacances du moment que tout se passe bien.

 

J'ai passé les six derniers jours de mes vacances en sa présence en appréciant chaque minute de vie, j'étais enfin heureux.

 

Je me suis rendu compte très vite que l'alcool n'avait pas eu la moindre influence sur les faits, en réalité elle ne savait pas mentir. Elle était trop honnête par ses propos et ses comportements.

 

Cette femme me demanda de l'épouser au bout du deuxième jour. J'étais flatté et grandement étonné de sa requête.

 

Je lui demanda alors pourquoi « Moi ? » et pas un autre ?

 

Elle me répondit qu'en Tunisie, il n'y avait pas beaucoup d'homme qui aurait payé l'addition de la consommation d'inconnu sans rien réclamer mais juste en agissant avec cœur.

 

A ses yeux j'étais un grand homme avec le grand « H » avec des valeurs humaines et ceci comptait le plus pour elle, elle savait que j'étais fiable.

De plus, elle m'avoua se sentir en sécurité en ma présence et qu'elle comptait aussi sur son sixième sens pour ne pas faire d'erreur à mon sujet.

Mais sa première raison restait le faite qu'elle ne se jetait pas dans les bras d'un inconnu sans ressentir une certaine attirance.

 

Au bout de quelques heures de réflexion, j'ai accepté de l'épouser. Pour moi s'était la mère de mes enfants, vu ses grandes qualités d'âme et de coeur.

Chaque minute à ses côtés étaient un véritable miracle de l'amour, elle était en moi, je l'aimais et j'en étais agréablement étonné.

 

On peut appeler cela "un coup de foudre", j'étais fou d'elle.

 

L'ironie dans l'histoire est que si elle n'avait pas été en état d'ivresse, je ne me serais jamais intéressé à sa personne et à son problème du moment.

Inconsciemment j'ai voulu tout de suite la protéger, je ne voulais pas qu'on lui fasse du mal.

Seulement son côté innocent et naïf m'a complètement charmé, j'étais séduit par un ange personnifié.

 

J'ai rarement rencontré dans ma vie une telle personnalité, une femme avec un si grand cœur, une dame avec tant d'amour en elle.

 

 

Après notre union, elle a totalement changée, elle était devenue agressive, distante et proche à la fois, désagréable et génial en parallèle.

 

Sa propre mère prétendait que ce changement d'humeur provenait du fait que sa fille était enceinte.

Je refusais de continuer à vivre ce cauchemar car  les choses allaient en se dégradant, notre couple n'avait plus d'avenir.

Les semaines s'écoulaient et moi j'encaissais, jusqu'au jour où je suis retournais brusquement en France, elle avait dépassée les limites de ma patience.

 

Elle était devenue extrêmement méchante et fort agressive, l'influence de la grossesse devenait trop pesante.

 

Je n'arrivais plus à vivre en sa présence, je supportais ses humeurs et ses agissements avec désapprobation.

 

Je décidais de lui laisser quelques jours pour réfléchir à son comportement vis-à-vis de ma personne.

 

J'envisageai très sérieusement de mettre un terme définitif à notre union en réclamant le divorce.

Il était clair que je voulais tout de même assumer mon enfant en veillant à ce qu'il ne manque de rien, ni lui ni sa mère. 

 

Je devais revenir par la suite en Tunisie pour lui laisser une dernière chance de se rattraper.

 

Elle devait apprendre à se maîtriser et à contrôler ses impulsions.  

 

Par amour, je me devais d'essayer de sauver mon mariage car je l'aimais tout simplement.

 

Elle refusait un éventuel divorce, elle était prête à tous les efforts possibles et le pire est qu'elle était très sincère dans ses intentions.

 

Trois jours avant mon  retour en Tunisie, elle fût interpellée par la police suite à l'affaire qui l'a conduite aujourd'hui en prison.

 

Il va de soit que vous aviez compris que la femme au survêtement rouge était ma Sameh Harakati chérie.

 

Je reconnais que la prison a sauvée notre mariage, « un mal dans un bien » car même avec tous les efforts du monde, je ne pense pas qu'elle aurait pu modifier son comportement aussi modérément.

 

Sa détention nous a poussé à tester la sincérité de notre amour réciproque, la fiabilité de notre confiance mutuelle.

 

Aujourd'hui, Sameh est plus qu'amoureuse de ma personne, elle me le certifie sans cesse dans ses courriers, je n'en doute pas un instant seulement comme je me plais à lui rappeler sans arrêt, j'attends de voir l'évolution de sa maturité après sa libération.

 

Les conséquences de sa détention ont été multiples, l'une des premières a été le froid persistant de ma propre famille.

Ils n'approuvaient pas mon mariage, ils avaient sans la connaître des préjugés bien arrêté sur mon épouse.

 

Entre ma famille qui me tournait le dos et ma femme qui laissait l'image d'une épouse exécrable, je me retrouvais bien seul. 

 

Quelque part, je ne pouvais pas tant lui en vouloir que cela, je mettais renseigné sur l'influence des grossesses sur les femmes et effectivement les recherches scientifiques confirmaient bien des diverses modifications de comportement.

C'était une question d'hormone qui agissait sur l'intégralité du comportement des femmes lors d'une grossesse. 

 

Le subir est forcément difficile néanmoins on ne peut pas copier la même méchanceté contre une femme mais surtout une femme que l'on aime.

Mais je pense que le plus dur à vivre n'était pas pour moi, elle ne supportait plus les transformations de son corps.

 

Sameh Harakati mérite l'amour que je lui porte, elle a toute ma confiance. Elle a des mois de détention devant elle pour se rendre compte de l'amour sincère que je lui témoigne.

 

Si je me bagarre autant pour décrocher sa libération, c'est que son innocence m'a été démontrée par les policiers tunisiens qui ont menés l'enquête, hélas le juge d'instruction n'a fait que du zèle pour augmenter les quotas des interpellations liés aux terrorismes et à la délinquance.

 

La détention de mon épouse est une sacrée épreuve pour notre mariage, au moins de mon côté je suis plus que certain des sentiments que je ressens pour ma femme.

 

Je reste toujours aussi troublé de la mort de notre bébé suite à la fausse couche de ma femme quelques temps après sa mis en détention.

J'aurai eu terriblement du mal à accepter que mon enfant naisse en prison, le destin est cruel et la vie parfois injuste.

Je ne peux pas me satisfaire de cette fausse couche car s'était un être humain, s'était une partie de moi.

Je demeure ébranlé  par cette perte et bouleversé de ce terrible destin.

 

Je ne peux m'empêcher de me dire que le bon dieu doit  certainement avoir une bonne raison pour pousser notre couple à vivre des jours aussi difficiles.

 

J'écris pratiquement tous les jours à ma femme pour lui rappeler quotidiennement mon amour et la soutenir moralement.

 

Chacun d'entre nous a un côté ange comme ma Sameh, j'aimerai tant avoir le droit de vivre enfin avec ma Sameh d'amour mais pour cela il faudrait que l'on soit de plus en plus nombreux à faire l'impossible pour l'aider à gagner sa libération.

 

La vie est trop courte et j'ai peur de ne plus avoir le temps de lui dire à nouveau « je t'aime ».

 

                                                  article de monsieur Ben-Taieb Farid

                                                  le 22 Novembre 2008

 

 

 

 

 

                                         http://tunisie-harakati.mylivepage.com

 

 

 

 

 

 

 

VENEZ REJOINDRE LE GROUPE DE SAMEH HARAKATI SUR FACEBOOK.

 



image Les commentaires: 0 Affichages: 850 [Histoire des changements] Taille:13604 octet
La page a été modifié: tunisie-harakati Sameh Harakati il y a 170 jours 21.05.2009 15:26:23
Ajouté parTexte

Entrez exactement le code que vous voyez sur l'image
Votre nom
Adresse électronique
(vu seulement par le propriétaire de site web)
WWW

Sujet

Dans le texte que vous pouvez utiliser wiki ou des balises HTML.



Qui se trouve sur le site web?
Utilisateurs anonymes: 5 Utilisateurs inscrits: 0 (?)
Hébergé par MaPageVivante (0.09863 sec. 2 queries) | Abus | © Kolobok smiles, Aiwan